| Real
fiction peut être considéré comme un film
expérimental dans la mesure où il a été
tourné en une journée avec une seule prise par plan, en
pleine rue et sans figurants professionels. Ainsi le temps réel
de l'action du film se confond avec le temps de tournage. Trois caméras ont été utilisées : une
pour les plans fixes, une caméra à l'épaule et une
caméra amateur manipulée par une jeune femme. Ce film n'est pas le quatrième film de Kim Ki-Duk mais le cinquième puisqu'il a été tourné tout de suite après l'île le film qui l'a fait découvrir. Le titre est mystérieux puisque les deux mot sont antagonistes : l'adjectif Real qui signifie (réel) et le nom Fiction (chose fictive donc non réelle). D'ailleurs à la fin du film comme pour signifier que tout ça n'est que du cinéma, l'équipe technique et le public rentre joyeusement dans le champs tandis qu'apparaît le générique de fin. Real fiction est un film de vengeance; c'est l'histoire d'un portraitiste de rue qui après une matinée difficile où des voyous du quartier le rackettent, où un client mécontent refuse de le payer où un autre client lui paie la moitié du prix, il suit à sa demande une jeune vidéaste. La jeune femme l'emmène dans un théatre où un acteur lui renverra à force de mots toute sa misère en plein visage comme s'il le connaissait. L'acteur lui donne une arme et lui ordonne de l'abattre puis de tuer tous ceux qui l'ont humilier et fait souffrir dans le passé. |
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![]() Le dessinateur a des écouteurs qui lui permettent d'écouter les conversations de la cabine téléphonique |
![]() Son casque est relié à la cabine téléphonique |
![]() Des voyous du quartier viennent le racketter et encaissent directement le client |
![]() Les voyous rackettent aussi un marchand de souvenir |
![]() Le client est mécontent, il veut le remboursement du prix qu'il a payé au voyou |
![]() La jeune femme vidéaste n'a pas d'argent pour le payer |
![]() Le film étant tourné en public, un couple s'est mis devant la caméra et Kim Ki-Duk de dos vient gentiment leur demander de se pousser |
![]() Elle lui propose de le suivre |
![]() Elle l'emmène dans un théâtre où un acteur lui dévoile la haine qu'il porte en lui |
![]() Plan filmé par la vidéaste amateur où l'acteur lui demande de le tuer puis de tuer tout ceux qui lui ont fait du mal |
![]() Sur la scène jouant avec l'acteur et la vidéaste |
![]() Il lui tend un pistolet avec une balle dans le barillet |
![]() Il tue l'acteur |
![]() Il retourne à son poste où une cliente le paye sans dire un mot |
![]() Puis elle jette son dessin dans une poubelle |
![]() Il aiguise son cutter |
![]() Et suit la femme jusque dans les toilettes |
![]() Il la tue |
![]() Changement de décor, nous nous trouvons dans l'appartement du client du dessinateur au début du film |
![]() Il réalise une séance photo avec un modèle qui exige d'être payer avant le début de la séance |
![]() Une cliente qui lui a commandé un portrait vient le chercher |
![]() Ce n'est pas un portrait qu'il a dessiner mais qu'il a fait faire par le peintre de rue et qu'il revend avec un joli bénéfice |
![]() Retour vers le modèle qui s'est dénudée pour la séance. Quelqu'un arrive |
![]() C'est le dessinateur qui le tue à coup de cendrier |
![]() Le modèle qui s'impatiente vient dans la pièce principale et découvre le cadavre et récupère l'argent dans sa poche arrière |
![]() Dans un magasin de fleurs, un couple fait l'amour sur des fleurs |
![]() Nous comprenons par les dialogues qu'il s'agit de l'amant caché de la jeune femme |
![]() Après le départ de l'amant, le dessinateur arrive dans la boutique de sa petite amie |
![]() Un téléphone oublié sous les fleurs sonne et le dessinateur répond. C'est l'amant qui croit parler à la jeune femme |
![]() Insulte du dessinateur envers son concurrent |
![]() Nous ne le verrons pas dans la séquence mais il va assassiner sa petite amie |
![]() Dans un bureau d'un importateur de serpent |
![]() Un client (le dessinateur) appelle et demande un serpent blanc mais on lui répond qu'il n'y en a pas |
![]() Le patron prend l'appareil pour lui dire le contraire |
![]() Le dessinateur arrive, il n'est pas venu acheter un serpent mais voir l'homme qui a épouser une de ses ex petite amie dont il était amoureux |
![]() Explications sur le toit de l'immeuble |
![]() Meurtre en lui fourrant la tête dans un sac contenant des serpents |
![]() Il va voir son ex petite amie qui tient un magasin de bandes dessinées |
![]() Elle s'excuse avec tendresse et il ne la tuera pas |
![]() Sa vengeance continue dans une boucherie tenue par un couple |
![]() L'homme était son supérieur à l'armée, il l'a maltraité et il lui doit sa cicatrice dans le coup |
![]() Il l'enferme dans la chambre froide |
![]() Retour dans le magasin de fleur sur la scène du crime |
![]() Il aborde un des détective pour lui rappeler les mauvais traitement qu'il a subit de lui trois ans auparavant |
![]() Le détective le menace et lui dit de s'en aller |
![]() Pendant que le policier est aux toilettes, il s'empare d'un extincteur |
![]() Après l'assassinat du policier à coup d'extincteur |
![]() Un restaurant où se trouve les trois voyous qui au début du film ont rackettés le dessinateur |
![]() Le dessinateur s'installe à une table, il montre son pistolet, l'un des voyou le provoque |
![]() Les voyous ne le prennent pas au sérieux |
![]() Et pourtant il les tue tous les trois |
![]() Nous retrouvons la jeune femme qui le suis, il la tue aussi à coup de pierre |
![]() La caméra continue de tourner pendant qu'il s'en va |
![]() La femme étendue |
![]() Il rentre dans l'atelier d'une peintre, s'assoit dans un coin sans un mot |
![]() Il s'endort |
![]() Nous retrouvons le dessinateur à son poste de travail comme au début du film |
![]() Les trois voyous bien vivant rackettent le marchand de souvenir. C'ette série de crimes n''était ce pas un rêve ? |
![]() Cut de fin, le public et les techniciens rentre dans le champs pour signifier que tout ça n'était que de cinéma |