Kim Ki-Duk : Locataires

L'histoire (3ème partie)

Parmi les personnages secondaires du film, le première partie a introduit le mari dominateur et violent, la seconde partie a introduit le flic corrompu et cette troisième partie introduit le maton brutal. Dans ce troisième acte nous retrouvons le personnage principal en prison. A partir de là, le film est déréalisée par rapport a début plus ancrée dans le réel. C’est un parti pris du réalisateur de choisir de quitter le réel dès lors que le Tae-suk entre en prison. Le film mélange fantasme et réalité. 

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Dans la cellule de sa prison, Tae-Suk joue au golf avec un club et une balle virtuelle

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Ce qui provoque une bagarre entre détenus

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Apparition d'un nouveau personnage secondaire : le maton

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Tae-Suk joue à cache-cache avec lui

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Pendant ce temps le mari s'en prend à sa femme à propos du jeune homme

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Il la frappe

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Elle lui répond par une giffle

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Le maton ne voit pas son prisonnier dans la cellule, il rentre
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et il le découvre accroché au mûr au dessus de la porte
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Ce qui l'agace sérieusement
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Cette fois nous revenons vers la jeune femme....
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... qui répare elle même la balance défectueuse
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Elle s'introduit dans une maison qu'elle a déjà visité avec Tae-Suk, mais cette fois en présence des propriétaires
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Elle est comme transparente
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Elle trouve le repos dans cette maison traditionnelle coréenne
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Elle repart comme elle était venu
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Son mari lui demande des comptes
LocatairesGros plan sur la veste de prisonnier de Tae-Suk
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Tae-Suk s'est entrainé à passer inaperçu
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.... mais son ombre le trahi
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le maton a deviné
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Il le frappe 
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Le symbole de l'oeil présent dans de nombreux films de Kim Ki-Duk, c'est le troisième oeil, le symbole du virtuel, le symbole de l'objectif de la caméra
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Le mari propose à sa femme de déménager car il craint le retour du jeune homme
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La réponse très" kimkidukienne" de sa femme par le geste plutôt que par la parole. En effet alors qu'il s'apprête à appeler les déménageurs, elle lui coupe le téléphone.
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Le mari est résigné à recevoir tôt ou tard la visite de Tae-Suk
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Retour dans la cellule de la prison où Tae-Suk est de nouveau invisible par la fenêtre
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Tae-Suk repousse le maton hors de sa cellule
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Le maton a l'impression d'avoir à faire à un fantôme
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Puis arrive la libération de Tae-Suk avec ce superbe plan à contre jour
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Il se venge du policier à coup de balles de golf
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Le mari apprend à sa femme que Tae-Suk est sortie de prison
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A partir de là le jeune homme est devenu un fantôme à force de s'être entrainé à devenir invisible dans sa cellule
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La preuve sur la photo que quelqu'un est venu
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La sensation bizzare d'une présense
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Une autre maison où Tae-Suk est venu précedemment et où ils sentent une présence sans la voir
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Mais une présence réelle, en témoigne l'expression de la jeune femme devant le cadre photo vide
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Tae-Suk en caméra subjective derrière le mari
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Même le mari sens la présence de Tae-Suk sans le voir
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Il apparai^t dans le miroir de Sun-Hwa
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Puis arrive le mari
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Ils se retrouvent face à face devant leur portrait et elle prononce ses premiers mots depuis le début du film : "Je t'aime"
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Dans le plan suivant, nous voyons que c'est un "je t'aime" trompeur qui est en fait adressé à son amoureux de jeune homme
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Maintenant elle parle
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Le jeune homme est derrière le mari en caméra subjective
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Il s'est entriné à l'invisibilité en prison
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Un autre thème cher à Kim-Ki-Duk, le thème du sourire
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Une phrase ironique
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Le bonheur retrouvé de Sun-Hwa
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Le baiser des amoureux
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A 2 sur la balance la somme de leur poids revient à zéro, est-ce à dire que Sun-Hwa a vécu un rêve, c'est à chaque spectateur de se faire sa propre opinion
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"Il est impossible de savoir si le monde dans lequel nous vivons est rêve ou réalité" telle est la phrase finale du film.

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