|
Un jeune homme parcourt les rues de Séoul avec sa moto, Il laisse des prospectus sur les serrures des portes. Lorsqu'il revient quelque temps plus tard, le prospectus publicitaire resté accolé sur une porte est synonyme de l’absence du propriétaire donc synonyme d’invitation pour Tae-suk. Cambrioleur : jamais, il est plutôt ce que l’on nomme plus communément un « squatteur ». Il pénètre en crochetant la serrure dans un de ces lieux, il s’y installe sans rien voler, au contraire, il répare des objets, comme un pistolet d’enfant, une balance dans une salle de bains. Le jeune homme aime se fondre dans la vie des autres, portant leurs vêtements, grignotant leurs provisions du frigo, utilisant leur douche et leur brosse à dents, en profitant pour faire sa lessive En contre partie, il arrose les plantes, fait la lessive, nettoie la maison et répare les appareils endomagés. Un jour alors qu'il croit la maison vide, celle-ci abrite une jeune femme maltraitée par son mari qui observe sans se faire voir le manège de ce curieux visiteur. Elle finit par se montrer, ce qui provoque la fuite du jeune homme. Repensant à cette femme au visage tuméfié et à ce cri qu'elle a poussé au téléphone, il décide de faire demi-tour et de revenir pour la sortir des griffes de ce mari violent. Entre temps le mari est rentré suite à ce cri entendu au téléphone. Le jeune homme observe le mari violenter sa femme puis il lui donne une leçon en lui envoyant des balles de golf dans le ventre. La femme battue laisse son mari et quitte sa luxueuse maison pour partir avec le jeune homme sur sa moto.... |
|
|
|
![]() Il les colle sur les portes |
![]() Sa moto génait la sortie de la voiture. Regard croisé inamicale de celui que l'on verra par la suite et qui est le troisième personnage de l'histoire |
![]() Le lendemain il retourne sur les lieux où il a déposé les prospectus |
![]() Un prospectus resté sur une porte signifie un appartement inoccupé |
![]() Il crochète la serrure |
![]() Le rituel est toujours le même, il commence par consulter la messagerie du répondeur |
![]() Il fait sa toilette, ses besoins |
![]() Il mange un morceaux, ce pistolet en plastique ne marche pas |
![]() Il le répare |
![]() Autre rituel important, il se prend en photo devant les portraits des occupants des maisons |
Il lave le linge à la main |
![]() Il a entendu les propriétaires des lieux arriver, il a le temps de partir in extremis |
![]() Dispute et mésentente entre les habitants des lieux |
![]() Un prospectus resté accroché à la porte |
![]() Le jeune homme suppose qu'elle est inoccupée et rentre |
![]() Avant de commencer son rituel mais nous voyons que la maison est en fait occupée par une jeune femme recroquevillée, le visage abîmé d’hématomes, assise derrière une porte |
![]() Comme dans les autres maisons qu'il visite, il se photographie devant le portrait des propriétaires des lieux, ici devant le portrait de la femme |
![]() Elle l'observe sans se montrer et sans réagir. Les hématomes sur son visage sont suffisament évocateurs. C'est une femme battue et Kim Ki-Duk joue la carte de la sobriété en nous épargnant une scène explicative et en laissant plutôt la place à la force des images |
![]() A nouveau le rituel du linge lavé à la main. Plus tard c'est la jeune femme qui lavera son linge à la main à la surprise de son mari |
![]() Il arrose les plantes et étend le linge à sécher |
![]() Elle l'observe jouer au golf à travers la vitre transparente qui reflète son image |
![]() Il prend un bain en feuilletant un album photo de la jeune femme |
![]() La balance est déreglée |
![]() Il la répare |
![]() Il va dans une autre pièce |
![]() La femme monte sur la balance réparée |
![]() Il a mouillé l'album photo, il le sèche à l'aide d'un fer à repassé |
![]() Elle finie par se montrer |
![]() Contre-champs sur son visage surpris |
![]() Le téléphone sonne, c'est le mari qui parle au répondeur |
![]() Elle finie par décrocher et pour seule réponse pousse un cri et raccroche |
![]() Le jeune homme décide de faire demi-tour et de revenir pour la sortir des griffes de ce mari violent |
![]() Retour dans la maison |
![]() Inversement des rôles typiquement kimkidukienne, cette fois le jeune homme est dans le rôle de l'observateur... |
![]() ... et la jeune femme dans le rôle de l'observée |
![]() Il met la musique |
![]() Il lui a choisi une robe |
![]() Elle sort du bain, voit la robe et l'enfile |
![]() Ils jouent à s'envoyer une balle de golf |
![]() Retour du mari |
![]() Il intercepte avec son pied la balle de golf |
![]() Remontrance de la part du mari |
![]() Evidemment la robe qu'a choisi le jeune homme est une robe que le mari n'aime pas. Dans cette image nous voyon la cible du golf se refléter dans le mari à travers la vitre. Evidemment ce n'est pas un hazard |
![]() Nous découvrons le caractère versatile du mari |
![]() Après la violence verbale, après les excuse, voici la violence physique avec cette gifle |
![]() Puis de nouveau des remords di la part du mari qui ne peut pas contrôler sa violence |
![]() Il entend des bruits de balle de golf, il se retourne |
![]() Il va voir l'intrus qui est entrain de jouer au golf |
![]() Il tente d'appeler la police mais le jeune homme lui envoit des balles de golf dans le ventre |
![]() Le mari tombe à terre |
![]() Le jeune homme quitte la maison, démarre la moto et attend |
![]() Le mari à terre essaye par ce geste de retenir sa femme |
![]() Peine perdu, elle va rejoindre le jeune homme sur sa moto |
Cliquez ici pour voir la suite de l'histoire.